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samedi 17 janvier 2004

LE SMITITIVI

Semaine du 17 au 23 janvier 2004

Un Smititivi bien pauvre cette semaine car le petit écran n’offre rien d’original mais alors rien à se mettre sous la dent. Je n’ai hélas retenu qu’un film mais attention, un sacrement bon.


In the Bedroom – jeudi 22, 21h00-Canal +
J’avais déjà fais un post sur ce film en janvier 2003 tant j’avais été ébloui par la qualité
du métrage. In the Bedroom est un film rare, un film sans bruits, sans effusions. Un film où la violence est tapie au fond des bois prête à surgir si on la libère, un film où les douleurs sont plus forte que la vie, où le pardon devient une idée de littérature.
Un film aussi discret que puissant ; comme un souffle létal.
(VO OBLIGATOIRE)


LE NANAR DE LA SEMAINE :

Pédale Douce – dimanche 18, 20h50- TF1
Ne nous trompons pas, malgrè ses 4 millions d’entrées, Pédale Douce est un navet vulgaire et ridicule aussi con que la Cage aux Folles.
Sur l’éculé sujet « elles sont quand même drôles toutes ces folles », on vise le spectateur bas de plafond, le même qui rigole à la machine à café au bureau avec ses collègues à propos du comptable du deuxième qui « quand même doit être un peu pédé pour s’habiller comme ça ».
Richard Berry ouvre des yeux grands comme des coquilles comme s’il sortait du moyen age lorsqu’il découvre que le banquier de jour est en fait une grande zaza la nuit. « ben ça alors, lui, alors qu’il bosse si bien au bureau, j’aurais jamais cru » et alors pauvre couillon, tu débarques, tu croyais que les Gays étaient tous coiffeurs ou danseurs ou alors qu’ils se cachaient dans des grottes ?
Puis le monde de la nuit coté homo nous est présenté comme un Neverland coloré où tout le monde s’amuse, se marre et fait la fête ; en résumé comme si c’était un monde à part, une secte joyeuse, une confrérie rigolote faite d’amuseurs et de bouffons roses. Franchement débile et réducteur.
Pour finir le tableau, Jacques Gamblin est horripilant, la réalisation plate comme la Belgique et le scénario digne d’un mauvais boulevard.
Franchement, si j’étais pédé, ce film me ferait mal au cul.