Google
 
Du poil sur le Web Du poil sur Alan Smithee
<body><script type="text/javascript"> function setAttributeOnload(object, attribute, val) { if(window.addEventListener) { window.addEventListener('load', function(){ object[attribute] = val; }, false); } else { window.attachEvent('onload', function(){ object[attribute] = val; }); } } </script> <div id="navbar-iframe-container"></div> <script type="text/javascript" src="https://apis.google.com/js/plusone.js"></script> <script type="text/javascript"> gapi.load("gapi.iframes:gapi.iframes.style.bubble", function() { if (gapi.iframes && gapi.iframes.getContext) { gapi.iframes.getContext().openChild({ url: 'https://draft.blogger.com/navbar.g?targetBlogID\x3d3383812\x26blogName\x3dTHE+ALAN+SMITHEE+PAGE\x26publishMode\x3dPUBLISH_MODE_BLOGSPOT\x26navbarType\x3dBLACK\x26layoutType\x3dCLASSIC\x26searchRoot\x3dhttp://alansmithee.blogspot.com/search\x26blogLocale\x3dfr_FR\x26v\x3d2\x26homepageUrl\x3dhttp://alansmithee.blogspot.com/\x26vt\x3d-1585905430571997612', where: document.getElementById("navbar-iframe-container"), id: "navbar-iframe" }); } }); </script>
 
    

 

 

 

 

 

 

mercredi 16 juin 2004

ALCOOLISME MONDAIN

Je ne sais pas pourquoi mais parfois j’ai envie de me mettre une mine tout seul.
Y’a des soirs comme ce soir où tout va bien, où la journée a été casse couille mais pas plus que les autres, où il fait chaud, tu rentres chez toi et tu te jettes une petite mousse pour te désaltérer et paf tu chopes la gueule à boire.
Du coup, je me suis enquillé une deuxième bière en jetant un œil sur le match, puis la chaleur de la journée s’estompant vers 19h00, l’ombre de mon jardin m’a poussé à me délecter d’un (grand) rhum coca où flottait une parfaite tranche de citron vert, puis en préparant à bouffer un verre de rouge est venu me donner des forces, puis un autre en mangeant, puis un autre et encore un autre en écrivant ces lignes.
Picoler seul, ça fait un peu grosse poche et c’est pas raisonnable mais bon j’ai pas besoin de prendre ma caisse pour aller me coucher alors j’en profite.
Oh et puis vaut mieux choper la gueule à boire qu'un Elephantiasis des couilles.

Bon allez, je vous laisse, j’ai un baril de rhum à vider.