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vendredi 4 février 2005

LE SMITITIVI


A weekly selection by Alan Smithee

Semaine du 5 au 11 février 2005

Les aficionados l’auront remarqué, le Smititivi avait disparu depuis quelques semaines.
Plusieurs raisons à ça. Un, je manque de temps et rédiger ce rendez vous hebdo en prend beaucoup. Deux, un manque d’envie dû à un moral très intermittent et trois, la qualité des programmes proposés étant tellement à chier que je n’ai pas envie de me forcer à chroniquer du passable, du moyen, du film sympa mais sans plus.
Cette semaine je rempile un coup mais je ne sais pas quel avenir aura le Smititivi, peut-être que je me contentais de seulement garder la rubrique « le nanar de la semaine » qui franchement est beaucoup plus jouissive à écrire que le reste ; comme quoi dire du mal reste toujours plus facile.
En tout cas, vos commentaires ou idées sur ce sujet sont les bienvenus.

Série Noire - lundi 7, 23h35- France 3
La diffusion de ce film est la raison principale du retour du Smititivi cette semaine.
Série noire est tout simplement un pur chef d’œuvre, un monument du film noir et sans conteste le meilleur des films d’Alain Corneau.
Chronique d’un loser enfermé dans une banlieue pourrie des années 70 qui par ses délires minables va s’empêtrer dans un dédale inextricable après un meurtre sordide.
Corneau filme une dure descente vers la folie et nous offre des scènes incroyables où les comédiens sont d’une perfection invraisemblable.
Dewaere est au sommet, mieux ; il côtoie les anges.

Quand Harry rencontre Sally – mardi 8, 22h40- France 2
Ça a beau être vu et revu, je n’arrive pas à oublier que j’avais adoré ce film à l’époque.
Cette bluette dont la fin ne fait aucun doute commence sérieusement à sentir les années 80 mais conserve toujours un charme indéniable tant le tandem Crystal /Ryan fonctionne à merveille, on ne peut s’empêcher de penser pendant le film : « mais putain, qu’est ce vous foutez, collez vous ensemble bon sang ». Une comédie sentimentale simple mais réussie.

La Planète Bleue- mercredi 9, 20H55- Canal +
Un film sur nos océans et leurs habitants. Amateurs extatiques de docus tendance National Geographic, c’est pour vous. C’est bleu, c’est calme, c’est hallucinant et c’est bien meilleur que du Besson.


LE NANAR DE LA SEMAINE :

La Planète des Singes – dimanche 6, 20h55- TF1
Tim Burton, le réalisateur le plus surestimé de sa génération cède aux tentations Hollywoodiennes et s’essaye au blockbuster plein de fric. Coup d’essai, foirage intégral.
Pour débuter le casting est affligeant, Mark Whalberg en héros est aussi crédible qu’une sardine dans un cassoulet, Helena Bonham Carter est absolument ridicule sous son masque de singe mais pas trop, reste Tim Roth qui s’en sort mais en même temps, lui, on ne le reconnaît pas du tout.
Je vous passe le scénario car tout le monde le connaît mais là où la première adaptation du roman nous collait une sourde angoisse devant cette planète où l’homme est une sous race , le film de Burton, lui, laisse place a un profond ennui devant un si grand vide scénaristique et d’idées novatrices.
Le film n’est qu’une course poursuite molle des genoux nous offrant un Marky Mark s’exhibant en haletant, et une Helena Bonham Carter qui tente de remuer le latex pour dire « regardez, même en guenon, je suis belle »
Tim Burton nous offre même un grand moment de nanardise lorsque nos héros s’enfuyant de leurs geôles sont poursuivis à travers les maisons du village, les habitants simiesques des dites maisons effrayés par la vue des humains dans leurs foyers nous offrent alors des réactions dignes des plus mauvais films de comédies.
Comme quoi n’est pas Franklin J Schaffner qui veut ; son film de 1968 restera toujours inégalé.