Google
 
Du poil sur le Web Du poil sur Alan Smithee
<body><script type="text/javascript"> function setAttributeOnload(object, attribute, val) { if(window.addEventListener) { window.addEventListener('load', function(){ object[attribute] = val; }, false); } else { window.attachEvent('onload', function(){ object[attribute] = val; }); } } </script> <div id="navbar-iframe-container"></div> <script type="text/javascript" src="https://apis.google.com/js/plusone.js"></script> <script type="text/javascript"> gapi.load("gapi.iframes:gapi.iframes.style.bubble", function() { if (gapi.iframes && gapi.iframes.getContext) { gapi.iframes.getContext().openChild({ url: 'https://www.blogger.com/navbar.g?targetBlogID\x3d3383812\x26blogName\x3dTHE+ALAN+SMITHEE+PAGE\x26publishMode\x3dPUBLISH_MODE_BLOGSPOT\x26navbarType\x3dBLACK\x26layoutType\x3dCLASSIC\x26searchRoot\x3dhttp://alansmithee.blogspot.com/search\x26blogLocale\x3dfr_FR\x26v\x3d2\x26homepageUrl\x3dhttp://alansmithee.blogspot.com/\x26vt\x3d-1585905430571997612', where: document.getElementById("navbar-iframe-container"), id: "navbar-iframe" }); } }); </script>
 
    

 

 

 

 

 

 

mardi 27 juin 2006

BLEU COMME MES CONNERIES

Un post avec des mea culpa, des analyses de comptoir et des Smarties






Bon ben voilà, j'étais super défaitiste et je fais mon mea culpa devant vous mes frères , c'est vrai j'ai péché en disant du mal des bleus. Bon, j'avoue je suis d'un tempérament pessimiste mais pour tout vous dire c'est une attitude défensive et surtout un tremplin au bonheur. En effet, imaginer le pire fait que lorsque le meilleur se produit, la joie en est décuplée. Je fonctionne comme ça désolé à ceux que ça choque.

Bon après cet interlude de névrosé, revenons à nos chers bleus et analysons le pourquoi du comment des mes commentaires défaitistes des matchs de qualifs.

Mon analyse footbalistique de ce mondial (attention c'est un grand moment car c'est pas souvent qu'on cause foot et sérieux dans cette page) :

Lors des matchs de poule et lors des match de qualifs, les bleus n'ont rencontré que des équipes de peau: genre Féroé, Corée, Suisse... (qui, quoi qu'on en dise a livré un match de merde hier et s'est fait sortir lors d'une séance lamentable de tirs au but et c'est bien fait pour leur gueule de cloches, z'avaient qu'a pas nous chambrer les gruyères !) .
A jouer contre des équipes inférieures sur le papier, l'équipe de France de part son statut s'est retrouvée avec un mental tordu qui est le suivant : La France n'avait plus la capacité de gagner car elle était tétanisée par la peur de perdre face à des équipes totalement inférieures.
Une peur enfantine du genre : rohhh la Honte t'as perdu contre les Féroé , bouhhhhhhhhh!!!
Du coup, elle a produit un jeu crispé, improductif... nul quoi.
A faire des petites victoires de raccro ou des nuls sans envergure, l'équipe s'est enterrée dans un mental de gagne petit avec cette peur de perdre décuplée par des résultats honteusement contraires à leur statut d'ex champion du monde.
Clairement, ça plombe n'importe qui... la spirale de la loose quoi.

Puis vint le Togo, foncièrement très très en dessous et l'équipe aculée à une obligation de réussite passe son bac...avec mention passable mais avec la moyenne; cela suffit a reprendre un brin de confiance.

Et arrive ce soir L'Espagne.

L'Espagne, c'est pas des tarlouzes, ça sait jouer au foot, ça frappe de loin, ça verrouille le milieu de terrain, ça défend, et y'a du brutal au niveau joueur et ça vient de faire une poule de toute beauté.
Du coup, le stress s'envole car perdre contre l'Espagne, ben à priori c'est pas la honte, c'est une bonne nation de foot alors personne ne viendra dire que c'est petite bite de se prendre une ratatinée espingouine.
Il en fallait pas plus pour jouer sérieux, concentré et surtout libéré et pour finalement leur mettre 3 pions alors que tout le monde attendait les Soupalognon y Crouton en quart contre le Brésil.
Envolée la peur de perdre, une rencontre avec une grande équipe aura réveillé le dragon Gaulois et fait l'effet d'une analyse chez le psy en 90 minutes.

Cette fois, je pars confiant contre le Brésil, sans excès, et arriver en quart est d'ores et déjà une belle coupe du monde même si on se prend une samba dans l'arrière train.
Comme quoi, les grands matchs ne se font qu'entre les grandes équipes.

Promis je ne parle plus de foot sur ce blog sauf si on gagne la finale .

Ali lé blé !


Smarties (ça c'est pour justifier le titre).