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dimanche 29 février 2004

LE SMITITIVI

Semaine du 28 février au 2 mars 2004

Rappel : les titres en bleu renvoient vers la bande annonce.

Jackie Brown- dimanche 29, 20h55- France 2
Dialogues ciselés, montage puzzle, acteurs au top, Blaxploitation attitude, de la Soul à gogo, du Tarantino pur jus et pour une fois sans effusions de sang.
Dommage c’est en VF

Raging bull- dimanche 29, 20h45- Arte
Un pur chef d’œuvre signé Scorsese .Somptueuse biographie du boxeur Jake la Motta incarné par un De Niro au sommet qui n’a pas hésité à prendre 30 kilos pour le rôle. Noir et blanc superbe, réalisation belle à pleurer, Scorsese est un Dieu.
Dommage c’est à nouveau en VF.

Les Sentiers de la perdition- lundi 1er, 21h00- Canal +
Après l’excellent American Beauty, Sam Mendes était attendu au tournant. Retour gagnant pour le réalisateur qui signe un film en peu en deçà du premier mais néanmoins très réussi.
Chasse à l’homme mafieuse au scénario assez simpliste mais mis en image avec talent porté par une photographie à tomber sur le cul et une musique inspirée de Thomas Newman. Signalons la présence de Jude Law qui crève encore une fois l’écran.

PAS VU MAIS A TESTER :
Dark Water– mardi 2, 21h00- Canal +
J’avoue avoir assez peu d’accroches avec le cinéma asiatique mais ce Dark Water que j’ai raté en salles m’intrique fortement. Rien que le titre me branche.

LE NANAR DE LA SEMAINE :
L’homme sans ombre- dimanche 29, 22h55- TF1
Dans un complexe méga hi tech comme il n’en existe qu’au cinéma, des scientifiques bien jeunots pour avoir de telles installations travaillent sur l’invisibilité sous la houlette de Kevin Bacon.
Bien sûr après quelques ratages foireux, le truc fonctionne lorsque notre Kevin tente l’expérience sur lui-même. Voilà du coup notre bonhomme totalement invisible et investi d’un pouvoir que tout le monde a toujours rêvé au moins une fois d’avoir.
De là, Verhoeven aurait pu offrir un film truculent mais se contente de partir sur des sentiers hyper rabachés. Notre homme transparent commence par jouer les voyeurs et reluque des nanas en slip dans leur chambre, après tout pourquoi pas car tout homme devenant invisible succomberait à mon avis à cette alléchante tentation ; cependant dans un film ça amène pas grand-chose à moins de jouer cette carte à fond.
Finalement le mec qui pourrait devenir un super héros préfère se contenter de jouer les terreurs dans son labo et d’effrayer ses petits copains ce qui relève d’un manque d’ambition certain.
L’expérience ayant tout de même attaquée les neurones de notre gus, le Kevin Bacon grillé (ooooh le jeu de mot pourri) du caisson passe du rôle de farceur à meurtrier pour envenimer le scénario qui tourne en rond et nous avec à force de passer notre vie dans les couloirs du labo.
La pauvre Elisabeth Shue va devoir dès lors se débattre face à un ectoplasme qui tente de la brûler, l’électrocuter, l’assomer à coup de barre, la jetre dans la cage d'ascenseur, la violer, la transformer en Hamburger, lui vendre un disque de Lorie, lui offrir un week-end avec Jean Pascal, bref que des trucs qui font mal au cul.
Hollow Man est un pur ratage avec des effets spéciaux heureusement réussis ce qui lui évite de justesse de rentrer dans la longue liste des grands navets cosmiques.