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mardi 9 mars 2004

DU SUJET PROFOND

Pas plus tard qu’il y a pas longtemps avec des amis, nous avions une discussion sur l’éléphantiasis des couilles (ah ouais, on s’éclate avec mes potes) et l’incapacité totale que devait procurer cette maladie heureusement rarissime.
Il s’avère que les cas recensés se localisaient au sein de tribus pygmozouloubantous, dans des coins où y’a pas de Mcdo quoi.
Après réflexion, je me suis dis qu’effectivement je n’avais encore jamais vu un mec balader ses couilles dans une brouette en pleine ville. Puis après une seconde réflexion (ah bah c’est que je cogite dur; moi), je me suis imaginé la vie d’un occidental lambda qui serait atteint de cette épouvantable fardeau.
Dès le réveil, le rituel masculin du grattage de couilles lui prendrait un quart d’heure le temps de gratouiller son énorme volume testiculaire. Puis il enfilerait son pantalon fait mesure taille 78 permettant d’accueillir ses volumineuse baloches, le tout tenant par 3 paires de bretelles renforcées au kevlar pour éviter que le tissu ne craque sous le poids des machins.
Pas question d’avoir une voiture, aucun modèle ne permet de faire passer 2 couilles géantes sous le volant, le voilà condamné au métro où il prendrait deux places à lui seul, son voisin le plus proche racontera au bureau que ce matin il a voyagé en face de deux couilles ; la crise de rire à la machine à café.
Arrivé au bureau en sueur après 300 mètres de ballon sauteur sur ses gonades, son bureau spécial avec un repose boules au sol l’accueillerait gentiment pour une tâche administrative répétitive car hors de question d’être commercial avec une telle infirmité à moins de vendre « Le Crapouillot » ».
Difficile pour lui également de balancer avec ses collègues un « oh mes couilles, hein ! » sans provoquer immédiatement une gène certaine dans l’assemblée. Pas facile de lui dire non plus « ah, j’ai les boules » sans se rendre compte de sa connerie, bref faudrait toujours peser ses mots face à un gars qui aurait un éléphantiasis des couilles.
Un enfer ça doit être. Comment aller à la piscine sans se faire engueuler par le maître nageur parcequ’il a un truc qui dépasse du maillot, comment aller au supermarché et pousser un caddie tout en sautillant sur ses coucougnettes, comment danser en boîte sans qu’une nana mignonne lui écrase les bijoux d’un coup de talon et lui dire,crispé, que c’est pas grave, comment faire pour pas que les mômes du quartier lui jette des pierres, et je ne parle même pas du problème de l’éjaculation.
Oh puis allez si j’en parle, le gars doit balancer 15 litres de sperme, ça doit être interminable, des seaux entiers, une inondation totale, un truc vraiment horrible quoi. Quelle femme voudrait de lui ? A part une forcenée du Bukkake (avec ce mot les requêtes Google vont flamber), je vois pas.
Si demain vous avez un ennemi, souhaitez lui un éléphantiasis des couilles, je vois pas pire calvaire au quotidien depuis l’invention du portable.