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lundi 18 avril 2005

TRANSUMANCE

Bon c'est tout moi ça.Au moment où j'annonce mon come-back en fanfare, faut que je me barre toute la semaine à Paris. Du coup je ne pourrais poster de la semaine, mes fonctions ne me permettant pas de demander à mon big chief un portable adsl illimité wifi qui par ailleurs me servirait plus à surfer sur des sites de cul le soir dans ma chambre d'hôtel qu'à vous raconter mes siestes lors d'interminables réunions marketing-services clients-branlette.

Cependant avec un grand C, vous me ferez le plaisir de ne pas rater Mulholland Drive sur France 3 à 20h55 Jeudi soir. C'est hélàs en VF mais si vous voulez passez une soirée dans un au-delà Lynchien, c'est OBLIGATOIRE.
Comme je suis à la bourre, je vous balance la critique Smititivi de Mai 2003.
A la semaine prochaine.

Mulholland Drive:

Lynch repousse sans cesse le cinéma vers de nouvelles frontières, voir un de ses films est une expérience visuelle et sensorielle, une plongée dans un dédale obscur, une rencontre énigmatique. On pense la première fois à un immense foutage de gueule et on peut en rester là mais cela serait passer à coté d’un cinéaste qui en réalité fait tout le contraire.
Lynch prend ses spectateurs pour des gens intelligents ( ce qui est rare dans le cinéma Américain) et construit ses films comme d’immenses puzzles éparpillés dont il faut retrouver les pièces au cours de l’histoire. Le cinéma de Lynch est participatif, le spectateur se doit de faire un effort pour comprendre ce qui paraît au départ incompréhensible. Plus que les autres, Mullholand Drive est parsemé d’indices, de clefs qui ouvrent des portes derrière lesquelles se cachent encore d’autres mystères.
Cependant Lynch n’oublie pas pour autant de faire du cinéma, la photo est hallucinante, les acteurs éblouissants, et utilise mieux que quiconque les effets sonores et la musique. Expérience totale, jouissive, dérangeante, effrayante et aussi drôle ; Mullholand Drive est définitivement le chef d’œuvre de ces dix dernières années.